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Tabous-Boys

Bienvenue

le 24/07/2006 à 14h04

Bienvenue sur "Tabous Boys", un blog où les tabous sont interdits !

"TB" est consacré à la relation dite yaoi (relation garçonxgarçon).  Si cela vous dégoûte, passez votre chemin svp, ce blog n'est pas pour vous

À tous les autres : bonne visite ^^

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Blog soeur : Tabous Girls.
Blog consacré au Yuri (relation fillexfille)

 

Ps : Les articles sont postés du plus ancien au plus récent^^

Définition : Yaoi

le 25/07/2006 à 09h11

(Source : Wikipédia)


Le terme Yaoi serait en fait l'acronyme de 「ヤマなし、オチなし、意味なし」 "yama nashi, ochi nashi, imi nashi" (Pas de point culminant, pas de chute, pas d'histoire). D'autres sources pensent que le mot provient de 「止めて!お尻(が)痛い!」"Yamete, oshiri (ga) itai" qui veut littéralement dire "Arrête ! J’ai mal aux fesses". À l'origine le terme fut inventé pour désigner des mangas dessinés par des amateurs comportant des scènes érotiques entre personnages masculins issus de mangas ou de séries animées populaires ("Saint Seiya", "Captain Tsubasa"...). Son sens a évolué au fil du temps, et il est utilisé maintenant, surtout parmi les fans occidentaux, comme un terme général pour désigner toute forme de romance entre deux hommes, même si elle est uniquement suggérée. Au Japon le terme n'est plus utilisé que dans certains cas très précis (car synonyme de dôjinshis érotiques pas forcément bien dessinés), le terme par excellence étant devenu Boy's Love (BL) pour désigner toute production de nature commerciale, réalisée par un auteur professionnel.


Les mangas du genre yaoi sont écrits principalement par et pour des femmes, le marché pour les œuvres yaoi s'est énormément développé ces dernières années et touche un public de plus en plus large, au Japon, comme dans le monde.


De plus, de nombreux shôjo mangas incluent des éléments d'intrigues qui pourraient les faire assimiler à du Shônen-ai ou yaoi. Voir par exemple des œuvres telles "Angel sanctuary", "Cardcaptor Sakura", "X" ou "Tokyo Babylon", qui s'adressent pourtant au grand public. En fait, on pourrait parler plus exactement de shôjos mangas populaires intégrant des éléments plaisant à leur lectorat.


Enfin, de nombreuses séries shônens ont aussi été détournées par les fans, que ce soit via des fanfictions ou des fanarts : "Gundam Wing", "Naruto", "Le Prince du tennis", etc.


Il faut noter que ces mangas n'ont pas du tout pour but de faire la promotion de l'homosexualité ou d'inciter à la tolérance. En général, les lectrices cherchent avant tout dans ces mangas une façon de voir comment les hommes abordent les sentiments amoureux. La distinction entre ces romances imaginaires et la réalité est une convention de lecture, et il n'y a rien de contradictoire à être une lectrice de mangas yaoi et à ne pas accepter l'homosexualité par ailleurs.


On peut aussi noter qu'il a été fortement décrié par les mouvements homosexuels au Japon, parce qu'il donne souvent une image erronée de l'homosexualité masculine (comme dit ci-dessus, il a été fait par des femmes pour des femmes), en assimilant quasiment systématiquement le couple homosexuel au couple hétérosexuel : Le couple stéréotype d'un manga yaoi est composé d'un garçon "normal" qui pourrait être hétérosexuel, et d'un autre garçon, en général plus petit et dont l'attitude est très efféminée, le premier étant l'"actif" et l'autre le "passif" ( en japonais : seme (du verbe semeru, dominer) et uke (du verbe ukeru, recevoir)) alors que dans la réalité, les homosexuels refusent évidemment d'être assimilés à des hommes hétéros d'une part, et à des femmes d'autre part.

Définition : Shônen-ai

le 25/07/2006 à 10h04

(Source : Wikipédia)


Shōnen-ai (少年愛, amour des jeunes hommes) est un terme vieilli se référant aux mangas et animes relatant des amours entre de jeunes hommes, en particulier pour les bishônen. À l'origine, le genre traitait des relations très fortes mais non sexuelles entre jeunes hommes. De nos jours, il en est venu à faire désigner des relations romantiques mâle-mâle.


Les œuvres Shônen-ai sont généralement moins sexuellement explicites que le yaoi et les personnages qui y sont impliqués sont généralement plus jeunes. Le shônen-ai est très populaire au Japon, en particulier parmi les jeunes écolières et les femmes au foyer, et se retrouve fréquemment en élément scénaristique des shôjo manga et animes. Il trouve également un large public en Amérique, en particulier parmi les femmes hétérosexuelles d’entre 18 et 24 ans et parmi les hommes homosexuels, bien que ce dernier public ne soit pas une cible recherchée des auteurs.


Le terme shônen-ai n'est pas très utilisé au Japon à cause d'une ancienne connotation proche de la pédérastie (attirance sexuelle d’un homme pour les jeunes garçons) et la pédophilie; l'expression en pseudo anglais (wasei-eigo) Boys Love (ボーイズラブ, bôizu rabu ou encore Boy's Love ou Boys' Love ou BL) l'a remplacé. Ironiquement, dans les sociétés occidentales on observe le phénomène inverse : le terme anglais "boylove" est fortement connoté alors que le terme japonais n'a pas ce sens.


L'attrait du shônen-ai est difficile à décrypter, et notamment du point de vue occidental. La majorité du lectorat est jeune et féminin, et en tant que tel, les histoires sont principalement dessinée par des femmes, et poussées auprès de l'audience féminine. De nombreux fans déclarent être attirés par la beauté et la distance des personnages, ainsi que par la représentation idéalisée de l'amour masculin. Certains suggèrent que, de part le fait que les histoires excluent les femmes des relations, elles ne sont pas sexuellement angoissantes pour ce lectorat féminin tout en lui permettant de s'identifier avec les personnages. D'autres suggèrent qu’il est parfaitement naturel pour les femmes d'être émoustillé par l'idée de l'amour et du sexe entre mâles, tout comme l'érotisme lesbien est incroyablement populaire auprès de l'audience masculine. En règle générale, c'est avant tout la découverte du sentiment amoureux vu par les hommes qui intéressent les lectrices de ces mangas.


La plupart des lecteurs/spectateurs découvrent ce genre sur une série en particulier, par l'intermédiaire d'un pair ou ami, et se lie émotionnellement avec les personnages, notamment ceux ayant un esprit créatif et appréciant de voir la manière de réagir de différentes personnes dans différentes situations.


L'audience est forte : un manga comme "Gravitation" a généré 9 millions de dollars de profits aux États-Unis, où il est la meilleures vente BD/manga de ces 20 dernières années.


Le shônen-ai doit être séparé de la production de BD vissant le marché homosexuel; les relations qui y sont dépeintes sont entre garçons, souvent aussi jeune que 14 ans, mais parfois même 12 voire 10 ans, et sont souvent totalement insensé sur un plan psychologique: la dynamique y est irréaliste. Le but du shônen-ai est le maintien de la fantaisie, et pas du tout d'être le reflet de la vie homosexuelle. Bien que certaines BD pour ce marché ont été commercialisés au Japon, ils a toujours s'agit d'affaire clandestines, indépendantes et à petits tirages et faible diffusion. Ceci s'explique par le fait que le but des romans Shônen-ai n'est pas du tout, selon leur auteurs, de défendre l'homosexualité, car la narration est souvent très éloignée de la réalité. La distinction entre la narration et la réalité sociale est flagrante : ce qui est admis dans un manga (une romance entre hommes) peut être rejeté par ses lecteurs dès qu'il s'agit de la réalité et non plus d'un manga.


Le terme JUNE a également été utilisé au Japon, mais uniquement pour des travaux originaux (par pour des fanfictions où les personnages seraient détournés dans un but de mise en scène homosexuelle), et principalement pour le contenu du 1er magazine populaire dédié au shônen-ai, "JUNE magazine". Ce magazine, ayant atteint son pic de popularité au milieu des années 1980, se livrait à un culte du binanshi, le beau garçon (prédécesseur de l'actuel bishônen). Depuis, la plupart des mangas shōnen-ai professionnels ont été publié dans les magazines pour filles traditionnels. Un marché prospère pour les dôjinshi à thème orienté gay s'est récemment développé au Japon, tournant principalement autour du "Comiket". Cette grande convention annuelle propose en effet plusieurs étages de manga (principalement amateurs) et d'artistes gekiga vendant leur œuvres, un des étages du sous-sol étant dédié au shônen-ai et yaoi.

[Avant le "JUNE", il a eu le "Tanbi"... humm... on expliquera ça dans un autre article. C'est déjà assez compliqué comme ça ^o^]